
À onze ans, Frédérique
Martin découvre Thérèse Raquin dans la bibliothèque familiale qui abrite
également les oeuvres complètes d’un grand-oncle resté dans l’ombre. Elle
s’essaye immédiatement à un premier roman écrit à la plume sergent-major.
Ce n’est qu’à
trente-deux ans, lors d’un bilan de compétences, qu’elle prend conscience de
son désir d’écrire. En dix ans, elle publie une vingtaine de nouvelles, parfois
couronnées de prix, dans des revues diverses, locales ou intimistes. Elle avoue
un goût immodéré pour les nouvelles et le roman anglais et se sent attirée par
l’étrange et l’extraordinaire dans le quotidien. C’est en 2004 que son recueil L’Écharde
du silence, envoyé à L’Atelier imaginaire, reçoit le prix Prométhée qui lui
permet d’être édité.
L’avis de la
critique :
« Un jour, à la
question, “si tout est possible, que faites-vous ?”, Frédérique Martin
répond “j’écris”. Et depuis lors, elle donne à cette lumière-là son
application, le plus vif de ses questions, le plus intime des sentiments qui
nous traversent ou nous habitent quand on regarde vivre le monde comme il
va. » Olympia Alberti, pour la préface de "L’Écharde du silence".
Liste des analyses des oeuvres de l'auteur : Frédérique MARTIN
Femme vacante
& & Alice a une vie monotone aux côtés de son mari et de ses trois enfants. Lorsqu’elle rencontre Laurent, c’est la passion. Elle...
L'Écharde du silence.
« Sous le quotidien : cruelle solitude » « Un oiseau ne chante pas pour qu'on l'écoute, il chante parce qu'il a une...

